L'ACTUALITÉ LOISELET & DAIGREMONT
  • Loiselet & Daigremont nominé au Trophée « C'est aussi ma Terre »

trophées des entreprises 2018

Loiselet & Daigremont est fier d'avoir été nominé dans la catégorie « Premier pas vert » par le jury du Trophée « C'est aussi ma Terre » lancé par le magazine Paris Match à l'occasion de son « Rendez-vous des Grands Aventuriers », avec son partenaire Engie - Entreprises & Collectivités. Bertrand Piccard, l'aventurier du ciel, célèbre dans le monde entier, inaugurerait ces rencontres. Le grand explorateur a salué le dynamisme des PME-PMI qui comme Loiselet & Daigremont agissent souvent dans l'ombre mais avec beaucoup d'efficacité pour améliorer notre environnement et protéger la planète. L'initiative de Loiselet & Daigremont portait sur la collecte des piles au pied de vos immeubles, une occasion de vous rappeler que vous aussi pouvez agir simplement pour le bien de notre planète... 

trophées des entreprises 2018
Philippe Legrand (Paris Match), Damien Terouanne (Engie), Bertrand Piccard (aéronaute et psychiatre).

  • Espoirs relatifs à la maladie de Huntington

Loiselet & Daigremont a apporté son concours pendant plus de 15 ans à la recherche relative à la maladie de Huntington. Des informations scientifiques, relayées récemment dans la presse, sur la recherche fondamentale relative à cette maladie.

Deux équipes qui travaillent sur ce sujet, l'une en Angleterre, l'autre en France, ont publié des articles qui laissent espérer des évolutions dans la lutte contre cette maladie. Plus de 6.000 malades luttent aujourd'hui en France contre la chorée d'Huntington...

Loiselet & Daigremont veut croire en l'issue positive de ces recherches.

La chorée enfin vaincue ?

Appelée aujourd'hui maladie de Huntington (du médecin qui l'a décrite au XIX è siècle) c'est une dégénérescence neurologique héréditaire réputée incurable. Elle est liée à la mutation d'un gène codant la fabrication d'une protéine toxique qui détruit progressivement les neurones d'une zone centrale du cerveau. La maladie touche une personne sur 15.000 en Europe. Elle se manifeste vers l'âge de 35 à 50 ans, parfois plus tôt, par des mouvement spontanés brutaux, irrépressibles, imprévisibles, désordonnés, qui peuvent gagner tous les muscles du corps. Des troubles cognitifs et de l'humeur s'y associent souvent.

Une équipe londonienne (University College) a testé chez 46 patients une thérapie génique qui, donnée à un stade précoce, bloque la production de la protéine toxique et semble enrayer la maladie.

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Paris Match n° 3584 du 18 au 24 janvier 2018

Maladie de Huntington : le GIN bouscule la recherche

Cette découverte va certainement bousculer la recherche. Mais pour l'expliquer au grand public, il est plus difficile tant la maladie est peu connue. Autant on situe le cortex, mais le striatum... Eh bien c'est dessous, encore moins accessible. Ces deux régions du cerveau communiquent, les neurones du cortex "descendant" se connectent à ceux du striatum.

La maladie de Huntington se trouve là. « Ce réseau est altéré dans Huntington. Les deux types de neurones dégénèrent », décrit le professeur Frédéric Saudou, directeur de Grenoble institut des neurosciences (GIN), qui porte cette découverte. « Depuis plus de 20 ans, beaucoup de travaux se sont intéressés au striatum car c'est la première partie qui dégénère. » Aujourd'hui, le GIN prouve qu'il faut surtout s'intéresser au cortex.

Cette découverte découle d'une autre performance du laboratoire. Le GIN a amélioré un outil de recherche (joliment intitulé puce microfluidique) pour créer un réseau de neurones facile à observer au microscope. D'un côté, des neurones de cortex étirent leurs axones dans des canaux bien droits et se connectent à des neurones de striatum.

« Créer un réseau de neurones malades, ça n'avait jamais été fait. Avant on mettait des cellules en culture avec le gène Huntington malade : en gros on observait la mort des neurones. C'était bien trop tard. Là, on étudie le réseau bien en amont, vingt ans avant que la maladie ne se déclare. » Avec ce système, il est plus facile de tester des molécules pour voir leur impact sur les neurones.

Les travaux du GIN ont été publiés le 2 janvier dans la revue américaine Cell Reports. Ils ne sont pas passés inaperçus.

« Le but maintenant, c'est de travailler avec des cellules-souches humaines. C'est-à-dire qu'on prend des cellules de la peau qu'on peut transformer en neurones et étudier leur fonctionnement dans ce système. Ainsi on n'utilisera plus de souris et on verra si on arrive au même constat, explique Frédéric Saudoux. On a déjà commencé une collaboration avec une industrie pharmaceutique pour valider une molécule qui potentiellement pourrait guérir la maladie de Huntington. »

Cet espoir trouve un écho dans le cœur de six mille malades déclarés en France.

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ledauphine.com (Publié le 20/01/2018)

  • Loiselet & Daigremont s'engage pour la Fondation pour la Recherche sur Alzheimer 
logo Fondation Alzaimer

Dans la continuité de son engagement humain et solidaire, Loiselet & Daigremont a participé le 21 septembre 2017 au premier Trophée de pétanque Ne perdez pas la Boule, organisé au profit de la Fondation pour la Recherche sur Alzheimer (http://alzheimer-recherche.org).

Cet événement, qui a réuni plus de 150 participants et de nombreuses personnalités (Yann Queffelec, Chantal Ladesous, Patrick Sabatier, Gerard Leclerc, Brahim et Redouane Asloum, Bernard Menez, Nicoletta, Zinedine Soualem, Brian Torrez, Patrick Pregeant, Véronique de Villele), a permis de collecter 50 000 € de dons. 

Loiselet & Daigremont, à travers notamment sa filiale de services à domicile M&D, se sent particulièrement impliqué par cette maladie qui touche de plus en plus de personnes (900 000 à ce jour). 

  • Loiselet & Daigremont, votre syndic 2.0
Invitation Colloque

Dans le cadre de son colloque annuel organisé à l'intention des membres de conseils syndicaux de copropriétés dont Loiselet & Daigremont est syndic une dizaine de professionnels ont présenté leur vision des produits et services aux immeubles pour la prochaine décennie : immeubles connectés et adaptés aux besoins des copropriétaires d'aujourd'hui et de demain.

Parmi les thématiques évoquées : les notifications électroniques en copropriété, le contrôle des comptes dématérialisés, LoDaVeille : du concierge à la conciergerie, CityLity, l'application de déclaration d'incidents collaborative, LoDaWeb, l'extranet de ma copropriété, le comptage des fluides à distance, la maintenance prédictive et les dépannages à distance, l'évaluation des entreprises du bâtiment, la gestion des antennes mobiles sur les toits et les terrasses, les contrôles d'accès et la vidéosurveillance.

Monsieur Koumaran Pajaniradja, conseiller du Ministre de la cohésion des territoires, a félicité le groupe Loiselet & Daigremont de cette entreprise participative et s'est montré particulièrement intéressé par nombre des propositions présentées. . « J'ai pu voir ce soir que l'immeuble de demain, c'est pour vous déjà aujourd'hui… » a t-il déclaré en concluant ce colloque. 

  • Loiselet & Daigremont participe à l'événement J'aime ma boite
J'aime ma boite

Fidèles de la première heure à l'événement J'aime ma boîte (http://jaimemaboite.com) créé par Sophie de Menthon, les équipes de Loiselet & Daigremont ont décidé le 19 octobre 2017 d'essaimer leur enthousiasme en interpellant les fournisseurs sur le thème : J'aime ma boîte et toi ?

Si Loiselet & Daigremont bénéficie d'une grande stabilité dans ses équipes, c'est pour une bonne raison : le groupe familial de services immobiliers s'attache à respecter ses collaborateurs et leur permet de s'épanouir pour le bien-être et la satisfaction de ses clients.